Le 22 mai 2026, la bibliothèque Pierre Perret de Waremme a accueilli le vernissage de l’exposition des ateliers d’aquarelles d’Énéo et de Vie Féminine. Cet événement a rencontré un très beau succès.
De nombreux visiteurs avaient répondu à l’invitation pour découvrir les 215 œuvres présentées dans ce cadre agréable.
La soirée a rassemblé les échevines et échevin : Mesdames Breulet et Collard, Monsieur Dumont ,des membres d’Énéo et de Vie Féminine, ainsi que l’entourage familial des artistes et des proches.
Leur présence a contribué à faire de cette manifestation un moment chaleureux et convivial.
La soirée a commencé par un mot de bienvenue, l’occasion de présenter les exposant(e)s et quelques explications concernant cette technique.
Les visiteurs ont pu admirer la richesse et la diversité des aquarelles exposées, témoignant du talent, de la sensibilité et du travail de chaque aquarelliste. Au-delà de la découverte artistique, ce vernissage a été un véritable moment de rencontre, de convivialité et de partage. Dans une ambiance détendue et bienveillante, les participants ont pu regarder, admirer et échanger. Cette soirée du 22 mai laisse le souvenir d’un moment riche en découvertes et en rencontres.
Vous pouvez consulter les photos et en ajouter dans l’album suivant : Expo Aquarelles (2026)
Rappelez-vous : le mois dernier je vous ai parlé de l’alliance des ducs de Bourgogne avec la Flandre et divers autres territoires de notre Benelux qui commence en 1369 par le mariage à Gand de Philippe le Hardi avec Marguerite, la fille du comte de Flandre. Maintenant je vais vous montrer comment mon histoire familiale fait un clin d’œil à la grande Histoire.
Mon grand-père maternel, Jean Jolibois, est né en 1905 à Beaune en Bourgogne. Fils de professeur de Collège, il obtient une bourse pour étudier dans la prestigieuse École Polytechnique de Paris. Fin des années 20, ingénieur chimiste fraîchement diplômé, il est envoyé dans une usine du Nord. Dans la capitale des Flandres françaises il rencontre ma grand-mère, fille d’une Lilloise et d’un Belge, Flamand originaire de Lierre (là où le duc de Bourgogne Philippe le Beau épousa Jeanne d’Aragon et Castille en 1496 … avant de devenir les parents de l’Empereur Charles Quint).
Le 28 mars 1931 Jean jolibois épouse à Lille Denise Sanders. Le 10 janvier 1932 naît leur premier enfant, Micheline Jolibois, ma mère. Suivront deux garçons. Après la guerre, mon grand-père est nommé directeur d’une usine d’acide sulfurique à Ougrée.
C’est ainsi que ses enfants feront leurs études à Liège et épouseront des Liégeois. Il terminera sa carrière à Paris dans les bureaux de la direction de la société qui l’aura employé toute sa vie.
En mars 1991 mes grands-parents ont fêté leurs noces de diamant entourés de toute leur famille. Ma mère, souvent inspirée par les grandes occasions, leur a écrit un poème que je vous livre ici avec son accord.
Maintenant, grâce à mon article du mois dernier sur Bart Van Loo et la grande Bourgogne, vous avez les clés pour le comprendre !
Jean et Denise
Jean et Denise, Denise et Jean C’est un refrain, c’est une chanson Qui mène jusqu’au diamant Dans l’alternance des saisons. Flandre et Bourgogne, sublime alliance ! C’est le passé qui recommence Avec, au cœur, folle espérance. Le Nord et les murs d’Escautpont Dans la guerre et dans l’amitié Furent les témoins de leur histoire. Cointe et Boulogne sont restés Les beaux décors de la mémoire. À l’aube de ce printemps nouveau, Écoutez le vent et l’oiseau. Ils fredonnent, comme tous les ans, Jean et Denise, Denise et Jean.
Micheline Jolibois, 28 mars 1991
NB. Leurs lieux de domicile pour la bonne compréhension :
Escautpont : près de Valenciennes, département du Nord, France et à coté de la frontière belge
Cointe : quartier de Sclessin, sur les hauteurs de Liège, Belgique
Boulogne (-sur-Seine) juste à côté de Paris, à l’ouest, dép. des Hauts-de-Seine, France
Nathalie Massin, groupe Généalogie
Réunion le deuxième lundi du mois de 13h45 à 16h30
Durant le festival de Nature et Santé de Waremme, un jeu de table a été organisé par le groupe citoyen « Plan B pour la BCE ».
Ce jeu s’appelle BANCO.
C’est un « serious game » qui donne les commandes d’une banque classique et vous projette au cœur des impacts des décisions de la Banque centrale européenne (BCE), une institution qui impacte notre quotidien bien plus qu’on ne le croit !
Il aborde les points suivants :
Vers une économie plus verte ?
Quel rôle a la Banque centrale européenne aujourd’hui ?
Quelles solutions réalistes ?
Nous étions 9 personnes réparties en 4 banques. Chacune devait gérer au mieux la sienne avec le portefeuille de départ. Au fur et à mesure, nous pouvions acheter ou vendre des actions dans différents secteurs (industrie, agriculture, énergie) traditionnels ou verts, entre banques ou à la BCE. Certaines cases du jeu nous confrontaient avec une nouvelle décision de la BCE. À certains moments, nous devions faire le bilan de nos actes selon les cartes que nous avions en main…
Nous avons passé un bon moment même si nous étions un peu stressés !
Après le jeu, notre animatrice bien sympathique a ouvert le débat, afin de lever (un peu) le voile sur le rôle capital que joue la Banque Centrale Européenne dans les choix liés aux enjeux de la politique européenne.
Écrivain belge d’expression néerlandaise né en 1973, comme le dit Wikipedia, il est l’auteur de livres, de conférences, de spectacles et de chroniques à la radio souvent sur les thèmes de la culture et de l’histoire de France. Sa grande popularité actuelle vient de ses derniers livres à succès « Les Téméraires — Quand la Bourgogne défiait l’Europe » et « Le tour de la grande Bourgogne ». Il en a tiré des podcasts et un seul-en-scène qu’il joue lui-même et où il explique de façon extrêmement documentée et humoristique la naissance de nos « Plats Pays ».
Depuis la Préhistoire, avec toutes les occupations diverses qui se sont succédées, l’existence de ce qui sera plus tard nos pays du Benelux commence réellement lorsque le fils du roi de France, qui a reçu de son père le duché de Bourgogne, épouse en 1369 Marguerite de Male, la fille du riche comte de Flandre.
Cette dynastie ainsi fondée par Philippe le Hardi va agrandir ce territoire entre le royaume de France et le Saint-Empire romain germanique par alliances, mariages, ruses et guerres jusqu’à la mort de Charles Quint en 1558. Unifié d’abord par les arts, ce riche duché est administré avec une habile propagande faite de fêtes grandioses avec des festins inouïs restés dans les chroniques et les mémoires, mais aussi avec des avancées modernes qui annoncent l’Europe comme l’unification de la monnaie et la tenue des États généraux.
Bart Van Loo en parle avec d’autant plus de passion qu’il a épousé … une Bourguignonne ! Et la raison pour laquelle son œuvre me touche plus particulièrement ce sont mes grands-parents …
Vous saurez pourquoi le mois prochain quand vous lirez la suite dans notre revue !
En attendant n’hésitez pas à vous instruire et vous amuser avec Bart Van Loo et l’Histoire de ces Ducs.
Nathalie Massin
Réunion le deuxième lundi du mois de 13h45 à 16h30
Une petite dizaine de passionnés s’est réunie en mars pour notre rencontre mensuelle. Vacances, grève et rendez-vous imprévu avaient un peu réduit le nombre de participants cette fois-ci. Mais leur présence a été récompensée à la pause par une délicieuse tarte aux cerises et un tout aussi tentant bavarois praliné : goûter offert par Laurence qui fêtait son anniversaire cette semaine !
Nous n’en avons pas pour autant oublié les choses sérieuses, car, s’il n’y avait pas d’exposé, nous avons eu de nombreuses questions précises sur le fonctionnement des logiciels de généalogie que sont « Geneanet » et « Généatique ». Quelles sont leurs différences, comment passer ses encodages de l’un à l’autre, comment ajouter des personnes dans son arbre, quelles règles de confidentialité adopter et comment les configurer, quels renseignements il est utile de mentionner, quels autres éléments fournis par les actes peut-on ignorer, … ?
Nous avons aussi lu ensemble, grâce au projecteur et au grand écran, plusieurs actes d’état civil trouvés sur les sites des archives en ligne. Ils comportaient une mention marginale, ce qui avait déconcerté les débutants. Nous avons discuté de leur signification, puis cherché d’autres actes avec les renseignements ainsi fournis.
Chacun est reparti avec de nouvelles pistes pour ses propres recherches, fort de l’esprit d’entraide de notre groupe.
Et je l’espère, impatient du prochain rendez-vous où l’on nous a promis un exposé sur un métier disparu …