Ce jeudi 16 mai, après notre après-midi hebdomadaire où nous avons joué nos 2 parts tout en prenant un verre.
Le rendez-vous était repris dès 18h30 au Wok Garden pour notre repas annuel. D’emblée la soirée se promettait réussie, nous étions 22 pour trinquer l’apéro qui était offert (par la cagnotte).
Ensuite chacun, selon son rythme et ses envies, a pu se diriger vers le buffet aux multiples choix et délicieux.
Le tout arrosé dans une ambiance joyeuse et chaleureuse. Comme toujours, nous n’avons pas vu passer le temps, et le resto devait fermer !!!
En attendant de remettre les couverts, bienvenue à ceux et celles qui souhaitent se joindre à nous. Dès 15h précise le jeudi au bowling S’pace à Waremme chaussée Romaine
Petit rappel, l’activité est maintenant même jour et même heure durant les vacances d’été.
Andréa
Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus …
La deuxième séance a eu lieu début mai et a réuni six participants autour de notre animateur, Renato, médecin sicilien à la retraite, dans la salle polyvalente de la M.C.
Il nous a donné des articles en italien à lire à voix haute chacun à notre tour. Le premier, sur le petit-déjeuner sicilien, était illustré sur grand écran par une longue série de photos de pâtisseries, viennoiseries et autres douceurs ainsi que des préparations salées. Origines, histoire, ingrédients et recettes, souvenirs pour les uns, promesses de voyage pour les autres, et tant de noms différents que je n’ai pas su tous les retenir. À l’heure du goûter, cela nous a mis l’eau à la bouche autant que les mots.
Ensuite, un autre texte expliquant les différences d’horaire de repas selon les pays. Et (presque) toujours en italien pendant ces deux heures assez intenses. Nous pouvons encore accueillir quelques participants, ayant bien sûr un peu de pratique de la langue.
Deux réunions par mois, en général le premier et le troisième mardi, de 15h à 17h, même l’été. Attention décalage de dates parfois pour diverses raisons. De plus on demande de s’inscrire et de confirmer sa présence par mail ou sms la veille pour des raisons pratiques. En effet on annulera la réunion si trop peu de participants !!!
Prochaines dates : 28 mai, 18 et 25 juin, 2 et 16 juillet, 6 et 20 août.
Organisé avec le concours du sympathique Jean-Marc V., gérant-traiteur de la Cafétéria du Hall Omnisports de Waremme, cet événement festif a réuni davantage de monde que l’an dernier, dont l’un de nos membres les plus âgés encore en activité, Marcel H.(87 printemps), que nous avons voulu honorer pour la circonstance. Le Président de l’UW avait également répondu positivement à notre invitation.
Ce fut encore une belle occasion, pour toutes les personnes présentes, de se rencontrer dans un cadre agréable, voire de pousser la chansonnette en fin de repas, accompagnées à la guitare par votre serviteur.
Merci à toutes et à tous pour avoir rendu, grâce à votre présence, cette organisation possible.
Depuis lors, les Cyclos ont repris les randonnées officielles début mars mais le bon temps n’a pas toujours été au rendez-vous. Espérons que le meilleur reste à venir car, selon l’adage, « après la pluie vient le beau temps ».
Dans cette perspective que nous voulons résolument positive, nous essayons d’organiser tous les mardis, avec le concours de Jean-Pierre D., le VELO RELAX à une vitesse de 18-19km/h, destiné surtout aux membres du Petit Tour, tout en maintenant les randonnées « à la carte » des 2 autres sections (Grand Tour et Super Tour).
Par contre, chaque jeudi, les 3 groupes reçoivent leurs parcours respectifs, par e-mail, et nous insistons pour qu’ils puissent être téléchargés par le plus grand nombre en cas d’absence du(des) capitaine(s) de route et ce, dans le but d’assurer au mieux le bon déroulement de l’activité prévue. À défaut, des circuits de substitution peuvent toujours être organisés de manière ponctuelle.
Ce n’est ni un coiffeur, ni un barbier, « que nenni ! ». Il s’agit d’un ouvrier qui travaille à la préparation des poils de différents animaux pour l’élaboration du feutre servant à la confection des chapeaux, matière première du chapelier.
C’est sous le règne de Charles VI (vers 1400) qu’apparaissent les premiers chapeaux de feutre. On commença par les fabriquer avec des peaux d’agneau puis des peaux de castor. Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, on travaille la laine, le poil de chameau, de veau, de chèvre, voire de castors pour les feutres de qualité. À partir de 1730, l’utilisation du poil de lapin et de lièvre améliore le pouvoir feutrant.
De tous temps, on a employé ces peaux pour en faire des fourrures, mais ce commerce n’est devenu vraiment important que le jour où la peau de lapin a servi à fabriquer les chapeaux de feutres. Sous l’Ancien Régime les règles sont strictes pour le chapelier de feutres :« Défense de faire du feutre avec autre chose que du poil d’agneau ».
Un atelier de fabrication de feutre : la séparation des poils de la peauUne boutique de chapeliers au 18ème siècle
Les épileurs de porcs
Ils travaillent dans les abattoirs avec de l’eau bouillante. Les poils récupérés, les « soies », se revendent cher car très appréciés pour fabriquer des pinceaux et des brosses.
Dans les fermes d’antan, le cochon tué était recouvert de paille puis on y allumait le feu pour brûler les poils. On grattait ensuite avec un racloir pour rendre sa peau lisse qui deviendra la couenne du lard.
L’épilation des peaux de porcs, début du 20ème siècle
Le boudinier
C’est bien sûr l’artisan qui fabrique le boudin. Mais attention, la boudinière n’est pas son épouse mais un petit entonnoir en métal qui sert à fabriquer les boudins.
L’apothicaire : Médecin ou épicier ?
Les apothicaires, « Ciriers et pévriers », vendeurs d’ustensiles de ménage et d’épices, proposent des poudres, des drogues, mais aussi des confitures et des sucres. Ils sont donc jugés avant tout comme des commerçants de bouche. Mécontents d’un tel statut, ils essayent de faire reconnaître leurs compétences spécifiques mais se heurtent à la résistance des médecins jalousement attachés à leur supériorité en matière de santé.
La querelle est souvent vive, chaque partie accusant l’autre d’abus, de tromperie et d’ignorance et revendiquant, pour elle, le monopole de la préparation des remèdes. Les médecins sont souvent vainqueurs. Si eux-mêmes peuvent fabriquer des médicaments, l’apothicaire en revanche ne peut délivrer de préparation sans ordonnance.