Le groupe Généalogie vous propose un petit test pour vous amuser. Ce texte court est écrit en français et non pas en latin car nous sommes en France où beaucoup de belges trouvent des actes concernant leurs ancêtres. Il date de 1701 et est extrait des registres paroissiaux de la commune frontalière d’Eppe-Sauvage dans le département du Nord.
Il diffère des actes habituels par l’ajout de quelques précisions inattendues. Saurez-vous le déchiffrer ? Quelques indices pour vous aider :
Les « u », semblables aux « n », s’en distinguent en étant surmontés d’un point,
L’orthographe n’est pas fixée, on écrit comme on entend, c’est le cas de le dire, donc pensez « phonétique »,
Quelques recherches internet sur la commune et ses voisines vous donneront quelques éclairages …
Début novembre, pour revenir de Paris en voiture avec mon mari, j’ai préféré passer par l’est afin d’éviter la tempête du nord de la France. Après Reims, entre Rethel et Charleville-Mézières, au rond-point de (l’unique) belle aire d’autoroute de la région, Woinic, celle à la statue géante de sanglier des Ardennes, nous avons suivi par curiosité un panneau indiquant « Musée Guerre et Paix ».
Après plusieurs kilomètres de route de campagne mais toujours bien fléchée, nous sommes arrivés dans le petit village de Novion-Porcien sur un beau parking à côté d’un bâtiment presque enterré, toiture végétalisée, style moderne inspiré du tumulus et du fort militaire. À l’intérieur, un musée moderne sur deux niveaux avec vestiaire, cafétéria, boutique remplie surtout de nombreux livres d’histoire militaire et un personnel très accueillant. Prix d’entrée très raisonnable de 8€ par personne et nous voilà partis pour 2 heures ½ de visite passionnante.
Les trois dernières guerres qui ont accablé la région (1870, 1914 et 1939) sont expliquées en détail avec un nombre impressionnant d’uniformes tant allemands que français, des panneaux didactiques, des films sur le déroulement des batailles (on comprend les erreurs de tactique), des reconstitutions de batailles avec maisons détruites ou tranchées, des photos, des plans et des maquettes, de nombreux véhicules d’époque de guerre ou de temps de paix, des explications spéciales pour les enfants, une foule de petits objets du quotidien (rations de travailleur forcé, contenu du paquetage du soldat aux différentes époques, etc), de grandes vitrines, … Bref, un superbe musée très vivant, intéressant et instructif à beaucoup de points de vue car la guerre n’y est pas sublimée, au contraire, on montre chiffres à l’appui le coût humain et économique de ces batailles et le recul des progrès des temps de paix. Les deux adversaires sont décrits avec la même lucidité sans animosité.
Évidemment pour la dernière guerre, nous sommes passés un peu plus vite car c’était plus connu et un peu long, mais avec des véhicules très impressionnants qui donnent une immersion un peu angoissante ; donc pour les passionnés, il faut compter sans doute une bonne heure de plus. Ou alors se restaurer entre les deux étages pour une coupure bienvenue. Nous y avons mangé après, un plat chaud régional très correct.
Une belle découverte, finalement pas très loin de chez nous, par la nouvelle autoroute pratiquement terminée de Philippeville – Couvin – Rocroi – Charleville qui descend de Charleroi ou par les Ardennes et Bouillon – Sedan. Et si vous avez un peu de temps profitez-en pour aller voir la superbe Place Ducale du 17ème siècle de Charleville-Mézières. Je vous conseille de lire l’article de Wikipedia sur ce musée, ainsi que leur site internet https://www.guerreetpaix.fr
Place Ducale du 17ème siècle de Charleville-Mézières
Vous pourrez même faire virtuellement la visite complète du musée pour ceux qui ne voudraient ou ne sauraient se déplacer. Attention sur place c’est fermé du 1er au 24 janvier 2024. Bonne visite ou même bonnes vacances dans ce coin de l’Ardenne française !
Comme c’est le cas une fois par mois, à la belle saison, nous sommes partis en excursion le jeudi 13 juillet. Nous nous sommes rendus dans la région de Durbuy.
Le matin, nous avons d’abord visité le Parc des Topiaires. Les différents parterres thématiques permettent de découvrir des arbres et arbustes sculptés.
Tout au long du parcours, des panneaux didactiques présentant la faune et la flore de la région. Le parc possède aussi de nombreuses plantes aromatiques et médicinales.
Nous avons alors disposé d’un peu de temps libre pour visiter le centre de Durbuy.
Puis nous avons pris la direction du château de Petite Somme.
En 1979, le mouvement Hare Krishna a acheté ce château, qui était délabré à l’époque. Depuis, ses nouveaux habitants l’ont restauré et l’ont transformé en une réelle oasis spirituelle en l’honneur de l’hindouisme.
Nous y avons dîné dans leur restaurant végétarien, puis avons vu un documentaire audio-visuel sur le mouvement, son fondateur et sur le château.
Nous avons ensuite assisté à une danse sacrée et un guide nous a fait découvrir l’intérieur des lieux.
L’excursion du 28 septembre nous amènera à Spa. Ce sera la dernière excursion de la saison, puisqu’en octobre il y aura le dîner anniversaire d’ENEO Waremme.
Après une matinée consacrée à manier pinceaux et couleurs, nous nous sommes réunies autour d’un buffet froid, réalisé par chacune d’entre nous. Le temps pour moi de m’absenter 10 minutes, surprise Tout est déjà en place, la table est dressée avec une nappe parsemée de coquelicots, et le buffet, magnifique est disposé dans la pièce à côté !
L’ambiance était au rendez-vous, nous nous sommes régalées et avons échangé nos recettes, tout en nous remémorant l’histoire de notre atelier.
Bien sûr, il a fallu faire la vaisselle, nous partager ce qu’il restait (il y en avait encore bien pour 10…) et tout remettre en place, ce qui s’est fait également dans la bonne humeur.
Merci les copines pour ce beau partage, et nous renouvellerons sans doute cet « atelier cuisine » l’année prochaine !